Vendredi 19 juin 2009
Hier, Strasbourg commémorait comme tous les ans l' appel du 18 juin 1940 lancé par le Général de Gaulle à la radio de Londres.
Une cérémonie avait lieu place de la République en fin d' après midi, en présence du maire de Strasbourg, du chef de cabinet du préfêt du Bas-Rhin ainsi que des représentants du commandement militaire de la ville. Civils et militaires ont déposé une gerbe au pied du monument au mort.
D' ordinaire, je suis ce genre de commémoration d' assez loin, étant peu au fait de ces évènements qui rassemblent surtout des militaires. Cette année, j' ai reçu un coup de téléphone de mon ami Pierre-Olivier Eglemme, plus jeune porte drapeau de France (18 ans) qui était retenu à Aix pour un examen et qui m'a donc demandé de le remplacer. En effet, l' association dont il porte d' ordinaire le drapeau représente les anciens de la deuxième division blindée qui a libéré Strasbourg après avoir débarqué en Normandie en août 1944.
Je l' ai donc remplacé avec curiosité et plaisir, d' autant plus qu'il devait lire l' appel du général en début de cérémonie.
Je dois dire que cette expérience fût pour moi à la fois originale et passionante. Originale parce que je ne connaissais pas du tout le milieu des anciens combattants (ni des combattants tout court d' ailleurs), et encore moins celui des porte-drapeaux. Passionante car il était saisissant à la lecture de ce texte, sans lequel nous ne serions peut être pas là aujourd'hui, de sentir la fierté et l' émotion de ces dizaines de vétérans qui se souviennent tous de ce 18 juin 1940 où ils écoutaient la radio de Londres soit depuis la Grande Bretagne, soit en secret depuis la France. Ces hommes, dont la moyenne d' âge s' élève à 90 ans sont des morceaux d' histoire vivants qui ont tous cotoyés les plus grands (De Gaulle, Leclerc,...) et qui ont contribué à la reconquête de l' Europe de l' ouest...
Après ce 18 juin plein d' émotion et de fierté, il est certain que je verrai les hommages historiques différemment et avec une pensée pour ces hommes d' Histoire pourtant anonymes...
Une cérémonie avait lieu place de la République en fin d' après midi, en présence du maire de Strasbourg, du chef de cabinet du préfêt du Bas-Rhin ainsi que des représentants du commandement militaire de la ville. Civils et militaires ont déposé une gerbe au pied du monument au mort.
D' ordinaire, je suis ce genre de commémoration d' assez loin, étant peu au fait de ces évènements qui rassemblent surtout des militaires. Cette année, j' ai reçu un coup de téléphone de mon ami Pierre-Olivier Eglemme, plus jeune porte drapeau de France (18 ans) qui était retenu à Aix pour un examen et qui m'a donc demandé de le remplacer. En effet, l' association dont il porte d' ordinaire le drapeau représente les anciens de la deuxième division blindée qui a libéré Strasbourg après avoir débarqué en Normandie en août 1944.
Je l' ai donc remplacé avec curiosité et plaisir, d' autant plus qu'il devait lire l' appel du général en début de cérémonie.
Je dois dire que cette expérience fût pour moi à la fois originale et passionante. Originale parce que je ne connaissais pas du tout le milieu des anciens combattants (ni des combattants tout court d' ailleurs), et encore moins celui des porte-drapeaux. Passionante car il était saisissant à la lecture de ce texte, sans lequel nous ne serions peut être pas là aujourd'hui, de sentir la fierté et l' émotion de ces dizaines de vétérans qui se souviennent tous de ce 18 juin 1940 où ils écoutaient la radio de Londres soit depuis la Grande Bretagne, soit en secret depuis la France. Ces hommes, dont la moyenne d' âge s' élève à 90 ans sont des morceaux d' histoire vivants qui ont tous cotoyés les plus grands (De Gaulle, Leclerc,...) et qui ont contribué à la reconquête de l' Europe de l' ouest...
Après ce 18 juin plein d' émotion et de fierté, il est certain que je verrai les hommages historiques différemment et avec une pensée pour ces hommes d' Histoire pourtant anonymes...



